Le 25 avril 2026, la petite scène du Rock N Eat à Lyon a vibré sous les assauts d’un Hardline absolument impérial, dans une ambiance aussi électrique que chaleureuse. Dans ce format intimiste qui sied parfaitement au hard mélodique du groupe, le public lyonnais a eu droit à une prestation de très haut niveau, portée par des musiciens au sommet de leur art.
Dès les premières notes de Shout, le ton était donné : intensité, puissance et communion immédiate avec le public.
Puis Rise Up est venu enfoncer le clou avec une énergie contagieuse, avant un Dr. Love explosif qui a littéralement embrasé la salle.
Au centre de cette tornade scénique, Johnny Gioeli a une nouvelle fois démontré pourquoi il reste l’une des grandes voix du hard rock mélodique. Véritable bête de scène, il a déployé une énergie débordante, occupant l’espace avec une aisance impressionnante, tout en délivrant cette voix puissante, chaleureuse et toujours aussi impressionnante qui fait sa signature.
La section rythmique a été tout simplement irréprochable. Anna Portalupi à la basse et Marco Di Salvia à la batterie ont assuré une assise rythmique d’une efficacité redoutable, puissante et précise, donnant à chaque morceau ce groove et cette dynamique indispensables à l’identité du groupe.
Sur Life’s a Bitch puis In the Hands of Time, la salle baignait dans une ambiance exceptionnelle, avec un public totalement conquis.
Mention spéciale également à Alessandro Del Vecchio, absolument brillant tout au long de la soirée. Son jeu impeccable aux claviers, ses chœurs parfaitement en place, mais aussi son humour et sa proximité avec le public ont largement contribué à la très bonne ambiance générale. Son solo, placé après In the Hands of Time, a constitué un vrai moment fort du concert, démontrant toute l’étendue de son talent.
À la guitare, Luca Princiotta a livré une prestation de très grande classe. Son jeu superbe, fluide et incisif, alternant puissance et finesse, a sublimé des titres comme 31-91 et Rhythm From a Red Car. Chaque solo était exécuté avec une précision et une musicalité remarquables.
L’un des moments les plus mémorables de la soirée restera sans doute Hot Cherie, interprété avec la participation du neveu de Johnny Gioeli, seulement âgé de 20 ans, à la guitare. Un instant à la fois familial, touchant et terriblement rock’n’roll, chaleureusement salué par le public.
Puis le groupe a directement assuré le rappel sans quitter la scène avec Takin’ Me Down, avant de conclure magistralement avec Fever Dreams, laissant une salle conquise et enthousiaste.
Au final, Hardline a offert au Rock N Eat un concert remarquable, intense et généreux, dans une ambiance excellente du début à la fin. Une prestation d'une heure trente qui confirme, s’il en était encore besoin, toute la classe et la longévité de ce groupe culte du hard mélodique.

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